Bruno Keller est le nouveau commandant de la police cantonale de Zurich

 

Bruno Keller war Chef der Sicherheitspolizei und stellvertretender Kommandant der Kantonspolizei Zürich. Er löst Thomas Würgler ab, der nach über elfjähriger erfolgreicher Tätigkeit an der Spitze der Kantonspolizei in den wohlverdienten Ruhestand tritt.

Bruno Keller steht seit gut 40 Jahren im Dienst der Kantonspolizei Zürich. Er absolvierte 1977 die Polizeischule, wurde 1992 zum Dienstchef des Bereitschaftsdienstes ernannt und zwei Jahre später zum Polizeioffizier und Chef der damaligen Sicherheitsabteilung befördert. 1999 übernahm er die Leitung der Regionalabteilung Winterthur/Unterland der Regionalpolizei, danach wurde er deren Chef. Seit acht Jahren übt er das Amt des Chefs der Sicherheitspolizei aus; am 1. Juni 2017 wurde er zudem zum stellvertretenden Kommandanten der Kantonspolizei Zürich ernannt.

Bruno Keller hat in seiner bisher über25-jährigen Dienstzeit als Polizeioffizier zahlreiche anspruchsvolle Einsätze der Kantonspolizei Zürich geleitet. Mit der Ernennung des bisherigen stellvertretenden Kommandanten zum Nachfolger des scheidenden Amtsinhabers sorgt der Regierungsrat unmittelbar für Kontinuität an der Spitze der Kantonspolizei Zürich. Mit Blick auf die mittelfristig anstehende Pensionierung Bruno Kellers wird die Stelle an der Spitze des Kommandos im Verlauf des nächstens Jahres öffentlich ausgeschrieben.

Als neuen nebenamtlichen Stellvertreter des Kommandanten ernennt Sicherheitsdirektor Mario Fehr auf den 1. Mai 2020 Ueli Zoelly, Chef Flughafenpolizei, unter gleichzeitiger Beförderung zum Oberstleutnant.

Der scheidende Thomas Würgler übernahm das Kommando der Kantonspolizei Zürich am 1. Januar 2009. Zuvor war er Chef der Verkehrspolizei (2000 bis 2004) und Chef der Flughafenpolizei (2004 bis Ende 2008). Der Regierungsrat dankt Thomas Würgler bereits jetzt für sein langjähriges erfolgreiches Wirken im Dienst des grössten Polizeikorps der Schweiz.


 

15 recours à l’arme à feu en 2019 – forte augmentation des recours au pistolet à impulsion électrique

 

 

En 2019, les corps de police suisses ont enregistré au total 15 recours à l’arme à feu. Ce nombre représente une augmentation de trois par rapport à l’année précédente.
Le nombre de recours au pistolet à impulsion électrique a de nouveau fortement augmenté. Il a fallu recourir 73 fois à ces appareils, alors qu’ils ont été utilisés 45 fois l’année précédente.


L’année passée, les corps de police suisses ont annoncé un total de 15 recours à l’arme à feu. Ce nombre représente trois engagements de plus par rapport à l’année précédente, tout en restant dans la moyenne pluriannuelle. L’augmentation a eu lieu dans le contexte de dangers à écarter engendrés par des animaux sur la route ou envers des véhicules.  

Le nombre de recours au pistolet à impulsion électrique a fortement augmenté par rapport aux années précédentes. Cet appareil a dû être utilisé 73 fois, contre 45 fois l’année précédente. Dans deux tiers des cas, les personnes concernées étaient sous l’emprise de l’alcool et/ou de drogues et, dans plus de 45 pour cent des cas, les personnes étaient armées.

D’une part, l’augmentation du nombre de recours au pistolet à impulsion électrique pourrait être due au fait que ce moyen d’engagement est de plus en plus répandu dans les corps de police. D’autre part, l’augmentation des chiffres dans le domaine des infractions violentes ainsi que dans celui de la violence et des menaces contre des fonctionnaires, publiés récemment dans la statistique de la criminalité, indiquent que le potentiel de violence a augmenté. «L’engagement du pistolet à impulsion électrique ne se fait pas non plus de manière inconsidérée; il est lié au principe de la proportionnalité, comme tous les moyens de contrainte», explique Stefan Blättler, président de la CCPCS.

 

Communication CCPCS (media@kkpks.ch)
 

Statistique policière de la criminalité (SPC); rapport annuel 2019

 

Réseau grandissant contre la cybercriminalité

En 2019, le nombre d’infractions au code pénal est resté bas et stable en Suisse. Toutefois, les infractions dans le domaine de la cybercriminalité sont en augmentation. L’escroquerie et l’utilisation frauduleuse d’un ordinateur en font partie, mais aussi la fabrication, diffusion et consommation de pornographie dure. Les polices suisses travaillent en réseau pour lutter contre cette évolution.

« Ces jours, la population suisse vit une situation extraordinairement difficile à cause du Coronavirus », explique Stefan Blättler, Président du CCPCS. Non seulement les domaines de la santé et de l’économie sont touchés, mais celui des forces de sécurité aussi. « Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que les gens se sentent en sécurité, au moins dans ce domaine », nous dit le Président. Par conséquent, l’état-major de conduite de la police a commencé très tôt le travail et dresse un état de la situation policière. « Comme lors d’évènements majeurs, nous vivons une pensée solidaire au-delà des frontières cantonales, et sommes prêts à soutenir d’autres corps de police en cas de manque d’effectifs et à garantir la sécurité », explique le Président de la CCPCS.

Même dans cette situation, les clarifications en matière de criminalité sur Internet font partie des tâches de la police et il n’est pas étonnant que des criminels profitent aujourd’hui de la situation. Cette tendance est confirmée par la statistique de la criminalité. En 2019, le nombre d’infractions au code pénal signalées et enregistrées par les polices cantonales est pourtant en baisse pour la septième fois consécutive selon l’Office fédéral de la statistique. Cependant, le recul de 0,2 % avec 432’000 infractions paraît minime comparé à l’année précédente. Alors que les infractions contre le patrimoine ont connu un léger recul, le nombre d’actes de violence a augmenté. Tant les cas de violences graves que moyennement graves ont augmenté. Les infractions contre l’intégrité sexuelle ont aussi marqué une hausse, passant de 7’498 à 8’189. Cela concerne les cas de viols et notamment les infractions dans le domaine de la pornographie (+56 %).

Réseau contre la criminalité sur Internet

Une grande partie des infractions de pornographie est commise sur Internet. L’augmentation du nombre d’escroqueries démontre que le nombre de cyberinfractions est en accroissement constant, comme on s’y attendait. Ainsi, une hausse de 1’287 à 17’606 infractions a été enregistrée dans le domaine de l’escroquerie et de 598 à 5’583 pour ce qui est de l’utilisation frauduleuse d’un ordinateur.

Les corps de police cantonaux et fedpol ont renforcé leur union dans le combat contre la cybercriminalité. Le réseau national de soutien aux enquêtes dans la lutte contre la criminalité informatique (NEDIK) est composé de policiers spécialisés qui ont pour but d’encourager la collaboration policière entre les cantons et l’Etat et de développer de nouveaux outils de travail ainsi que des méthodes efficientes d’enquêtes. « L’échange presque direct entre les différents interlocuteurs, même pour les phénomènes actuels, s’est avéré très positif », conclut Stefan Blättler, Président de la CCPCS. Ainsi, un aperçu actuel de l’ensemble des cas permet, par exemple, de concentrer les forces pour les affecter à la gestion d’un cas. Cet outil a permis de résoudre des enquêtes même au-delà des frontières. Grâce à cet échange, il est possible d’obtenir des indices qui font souvent défaut dans le cadre complexe des cyberinfractions. Dans le domaine de la prévention aussi, des mesures sont coordonnées sur le plan suisse au travers du réseau et des outils communs sont élaborés. « Malgré les mesures renforcées d’investigations, des dispositions de sécurité et une prudence saine sont encore et toujours le meilleur moyen d’empêcher le crime », explique M. Stefan Blättler.

Communication CCPCS (media@kkpks.ch)

Ensemble contre la violence lors de manifestations sportives

Le 24 octobre 2019, la Conférence des Commandants des Polices cantonales de Suisse (CCPCS) s'est réunie en assemblée plénière à Zurich. A cette occasion, elle a traité de manière assidue les incidents et défis liés à la violence lors de manifestations sportives.

Les membres estiment que, en sus des autorités, les fédérations et clubs de football sont également tenus de gérer leurs supporters violents.

Dans cette optique, la CCPCS a adopté à l'unanimité les principes ci-après, rédigés lors d'une séance à l'été 2019.

GiUS-Grundsätze de

GiUS-Grundsätze fr

GiUS-Grundsätze it

 

PLAN DE FORMATION POLICIÈRE (PFP)

Le Plan de formation policière (PFP) fournit un cadre clair à la formation policière de base instaurée par le CGF 2020. Il reprend les profils de compétences des « policiers et policières généralistes », fruits d'une élaboration commune, et remplace le Plan d'études cadre actuellement en vigueur. Il servira désormais d'instrument de contrôle de la formation de base de l'ensemble des polices suisses.

Deutsch: https://www.edupolice.ch/de/polizeiausbildung/AUSBILDUNGSPLAN-POLIZEI-(APP)

Français: https://www.edupolice.ch/fr/formation-policiere/PLAN-DE-FORMATION-POLICIÈRE-(PFP)

Italiano : https://www.edupolice.ch/it/Formazione-di-polizia/PIANO-DI-FORMAZIONE-DI-POLIZIA-(PFP)

Le test pour cyclistes passe au numérique

Cette année, les Corps de police suisses déploient pour la première fois une plateforme nationale sur Internet pour le test cycliste destiné aux écolières et écoliers. La numérisation doit ainsi contribuer à améliorer la sécurité routière.


«Apprendre comme ça, c’est génial !» Les Corps de police suisses introduisent un nouveau test pour cyclistes harmonisé à l’échelon national. La nouvelle plateforme didactique sur Internet contribue de manière ludique à améliorer la sécurité routière. Les enfants et les jeunes sont sensibilisés de manière précoce et durable aux règles et dangers de la circulation à vélo.

La plateforme didactique, qui comprend trois volets, est disponible en allemand, français et ita-lien : www.radfahrertest.ch / www.testcyclistes.ch / www.testperciclisti.ch
 

 

Douze recours à l'arme à feu en 2018

Après la valeur la plus basse enregistrée l'année précédente

 

 

En 2018, les corps de police suisses ont enregistré douze recours à l'arme à feu. Ce chiffre représente une légère hausse par rapport à la valeur la plus basse enregistrée l'année précédente. En revanche, le recours au pistolet à impulsion électrique a fortement augmenté. Des impulsions électriques ont dû être déclenchées dans 45 cas. Seulement 13 engagements avaient eu lieu l'année précédente.

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